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Les vertus de l’Open Space

Classé dans : Ethique,Management,Société,Stress au boulot — 25 août, 2009 @ 12:03

openspacemanagement.jpgComment vivent la génération Y et les précédentes dans l’Open Space.

Si vous voulez reconnaître des moments vécus en Open Space et si vous souhaitez intégrer l’une de ces compagnies qui vous disent qu’elles vont changer le monde. Vous verrez qu’elles y parviennent. Pour découvrir en frémissant la « dark side » des agences de pub, grandes boites de consulting et autres sociétés ou l’open space fait loi.

Essayez de découvrir de quelles entreprises il s’agit dans ce livre. Les noms sont à peine voilés.

Vous allez peut-être parfois rire, mais aussi grincer des dents en reconnaissant des situations que vous vivez ou que vous avez vu.

La comédie du bonheur à tous les étages avec en prime le backstage de ce monde merveilleux que l’on voudrait nous faire prendre pour celui des « bisounours ».

Comme dirait Arlette : « travailleurs, travailleuses, on vous ment, on vous trompe, on vous manipule ».

Messieurs les managers et rh, arrêtez de dire que l’humain est la ressource principale de l’entreprise, arrêtez simplement de nous prendre comme une ressources, nous ne sommes ni du matériel, ni une matière première.

Stoppez vos chartes à la noix, on y croit plus et elles se ressemblent toutes, à croire que vous n’avez aucune imagination !

Si vous continuez ainsi, la génération G qui arrive après la Gen Y se désengagera.

Ou faites le vraiment, considérez vraiment les femmes et les hommes qui travaillent dans vos entreprises. Repensez vos théorisations et vos évidences, revoyez vos chartes, appliquez les valeurs que vous énoncez comme un poème à la Prévert et dont vous vous gargarisez .

Observez simplement les yeux, les regards et les épaules des gens quand vous rentrez dans un Open Space et vous comprendrez. Ou essayez d’y vivre un mois complet et vous saurez, ou vous en sortirez décomposés. Et peut-être qu’un semaine y suffira!

Une belle présentation des dérives d’un management qui a oublié l’essentiel pour se modéliser sur du vernis et du cosmétique, de la brillance, du discours marketing appliqué au management, une façade de cinéma et rien de profond. Des gens qui en sortent esquintés, stressés, malades et qui parfois se suicident ou adoptent des conduites suicidaires.

Merci d’avoir pensé au durable sur vos beaux papiers glacés.

Présentation de l’éditeur
Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l’économie française… et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l’explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd’hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Fin des hiérarchies, tutoiement, flexibilité, mobilité, nouvelles technologies : sur le papier, les nouvelles méthodes de management font rêver. Mais passé l’enthousiasme des premières semaines, elles carbonisent vite les jeunes recrues. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, manque de reconnaissance d’une jeunesse en « mode projet », départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu’à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d’ôter le masque

Les auteurs:
Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, trente-quatre ans, sont deux jeunes cadres dynamiques. Diplômés de Sciences Po, ils travaillent depuis neuf ans comme consultants

Et dans la même perspective:

cadresserebellent.jpg

Quand les cadres se rebellent

La nécessité de la survie fait de l’entreprise un lieu de soumission où elle cherche à tirer le maximum de ses salariés, à commencer par les cadres dits à haut potentiel.

Voulant réussir, ces derniers véhiculent les valeurs de la direction la tête dans le guidon. Or, de façon imperceptible, un déphasage s’installe entre la sphère publique de l’entreprise et la sphère privée de ces cadres. Quadras où en voie de l’être, ces derniers ressentent très fortement toute violation de leur  » zone interdite « .

Plus souvent qu’on ne le pense, il en résulte des rébellions. Les contestataires rappellent aux entreprises qu’elles ne peuvent pas violer impunément la sphère privée de leurs cadres et faire fi de l’environnement social, culturel et moral dans lequel ils sont insérés.

Il s’agit là d’un enjeu managérial qu’elles ne peuvent ignorer sans se mettre en péril. Au delà – ou en deçà – de la  » souffrance au travail « , ce livre est le premier qui analyse, cas vécus à l’appui, un phénomène proche, mais plus subtil, celui de la  » contrainte douce  » de l’entreprise envers ses cadres.

Les auteurs démontrent que la contestation en entreprise ne se réduit pas à un simple pétage de plombs et qu’elle peut même être créative.

les auteurs:
David Courpasson est professeur à l’EM-Lyon. Jean-Claude Thoenig, ancien professeur à l’INSEAD, est directeur de recherche (émérite) au CNRS affecté au laboratoire Dauphine Recherche en Management, université Paris-Dauphine. Tous deux sont consultants et sociologues des organisations.

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